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Le syndicat des Teamsters continue sa lutte pour libérer Mansour Osanlou

03-03-2008

 HNE   

M. Mario Silva, député de Davenport, a récemment posé une question au Gouvernement à la Chambre des communes concernant Mansour Osanloo.

Le syndicaliste Mansour Osanlou a été arrêté il y a quelques mois, en même temps que plusieurs centaines d’activistes syndicaux, parce qu’il planifiait une grève pour protester contre les conditions de travail des chauffeurs d’autobus de Téhéran. Le syndicaliste a été emprisonné de nouveau le 12 juillet dernier à son retour au pays après une visite à la Fédération internationale des ouvriers du transport à Londres. Il aurait aussi été blessé aux yeux et ne subirait aucun traitement médical depuis le début de son incarcération.

M. Mario Silva (Davenport, Lib.):

Monsieur le président, partout dans le monde, des groupes de défense des droits de la personne et des dirigeants syndicaux continuent d'exprimer leurs inquiétudes à propos de la situation en Iran. Récemment, deux chefs syndicaux, Mansour Osanloo et Mahmoud Salehi, ont été arrêtés et jetés en prison pour avoir tenté d'obtenir des conditions de travail justes et sans danger pour les travailleurs iraniens.

Le ministre des Affaires étrangères a-t-il fait quelque chose pour exiger la remise en liberté de ces deux dirigeants syndicaux et a-t-il fait part au gouvernement iranien des préoccupations du Canada quant à la situation des droits de la personne en Iran?

M. Deepak Obhrai (secrétaire parlementaire du ministre des Affaires étrangères, PCC):

Monsieur le président, le gouvernement est fort préoccupé par l'érosion des droits de la personne en Iran, y compris l'accroissement de la persécution à l'endroit des minorités.

Mes collègues se souviendront que l'an dernier, le Canada a été l'instigateur d'une résolution des Nations Unies concernant le recul des droits de la personne en Iran. Nous continuerons de veiller à ce que le Canada fasse connaître très clairement sa position au gouvernement iranien à cet égard.


Les députés de l’Opposition officielle peuvent poser un nombre limité de questions au Gouvernement chaque jour. Les questions ont habituellement trait à des sujets ponctuels qui ont rapport avec l’actualité. Même si la période des questions semble improvisée, chaque Parti approuve les questions avant même qu’elles soient posées devant la Chambre des communes.

Il est rare de voir une question être posée à la Chambre des communes sur un sujet spécifique qui n’a pas de lien direct avec l’actualité du jour. Nous félicitons le député Mario Silva pour avoir appuyé la cause avec Teamsters Canada.

 

Bouvier-Silva